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Philippe Sionneau

Toutes mes réponses sur les forums

15 sujets de 121 à 135 (sur un total de 216)
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    Messages
  • en réponse à : Wen Jing tang #9124
    Lolivier
    Participant

    Non, les grandes formules classiques ont une composition bien définie. Mais après, bien évidemment, la réalité clinique peut nous amener à y opérer des modifications.

    en réponse à : Wen Jing tang #9110
    Lolivier
    Participant

    Oui, il existe différentes variations de cette formule. Mais, la formule « originelle » reste celle du Jin Gui Yao Lue.

    en réponse à : 劳宫开阁 Traduction #9042
    Lolivier
    Participant

    láo gōng kāi gé
    « Ouverture du Palais (ou du Pavillon) Lao Gong »… quelque chose dans cette direction ^^

    en réponse à : Diagnostique VS clinique? #9010
    Lolivier
    Participant

    En complément et d’une manière plus pragmatique, il faut tout de même préciser, qu’à mon avis, dans l’écrasante majorité des écoles de formation en médecine chinoise en France auourd’hui, les « jeunes » diplômés sortent de leur école avec un manque cruel d’expérience clinique se retrouvant ainsi fort dépourvus quand la bise se met à souffler dans leur cabinet !
    En effet donc, un minimum d’expérience clinique encadré par des praticiens plus aguerris me semblent dont quand même indispensable avant être « lâché » dans la nature (l’arène ?) !

    en réponse à : Diagnostique VS clinique? #9009
    Lolivier
    Participant

    Ce qui m’amène à la conclusion que quelque soit notre niveau théorique, tant qu’on a pas démarré la pratique, “l’erreur du débutant” est inévitable?

    S’il fallait attendre d’être infaillible pour se lancer, il n’y aurait aucun praticien de médecine chinoise ! 🙂
    Plus sérieusement, cette « crainte de l’erreur » peut se gérer de deux manières :
    – soit tu la laisses t’envahir et elle aura un effet complètement inhibant, te faisant douter de toi de manière permanente, te rendant incertain quant à ce que tu as compris ou pas de l’aspect théorique de la médecine chinoise, te faisant, au final, même douter sur ta capacité à devenir un bon praticien
    – soit tu la considères comme un garde-fou par rapport au risque d’être trop sûr de toi, pas assez prudent, pétri dans trop de certitudes, t’empêchant de te remettre en cause (toi-même, ton diag, ta compréhension, ton niveau de connaissance… etc.). Dans ce cas, au lieu d’un effet inhibant, cela te stimulera dans l’idée de toujours creuser plus profondément dans ta compréhension des Classiques, sans te reposer sur tes lauriers, en restant éternel étudiant et toujours humble face au patient et à sa maladie.

    en réponse à : Diagnostique VS clinique? #9007
    Lolivier
    Participant

    De ce que je comprends de tout ça, c’est que pour être bon en clinique, il n’est pas nécessaire de connaître la théorie sur le bout des doigts, mais de bien la comprendre. Et que seul la pratique clinique régulière permet d’acquérir un niveau de compréhension avancé de la maladie et des traitements à appliquer (c’est en forgeant qu’on devient forgeron).

    Il en va en médecine chinoise comme pour n’importe quel artisanat : théorie et pratique se complètent mutuellement. Il y a le « savoir » (théorie) et le « faire » (pratique). Avec le temps (l’expérience clinique), les deux fusionneront en se nourrissant réciproquement pour engendrer un « savoir-faire » (compétence clinique).
    A partir de là, certains (mais, ce n’est pas une obligation) choisissent de « faire-savoir », c’est-à-dire transmettent ce qu’ils ont compris de leur art en devenant enseignant.
    Malheureusement de nos jours, beaucoup se prétendent « enseignant » alors qu’ils n’ont rien pigé et rien réalisé…

    en réponse à : Bonne année 2013 #9000
    Lolivier
    Participant

    Merci Philippe !
    Bonne et heureuse année à toi, ainsi qu’aux tiens !

    en réponse à : Da yu tang #8999
    Lolivier
    Participant

    Lolivier c’est le praticien de MC qui prescrit plus vite que son ombre (et juste) 🙂

    Merci Philippe, mais la plus grande partie du mérite t’en revient plus ou moins directement ! (au travers de tes ouvrages, de tes formations et des nombreuses infos et ressources que l’on peut trouver sur ce site) 🙂

    en réponse à : Da yu tang #8997
    Lolivier
    Participant

    Salut Bakonu,
    Da Yu Tang appartient à la catégorie des formules qui mobilisent/régularisent la circulation du Qi.
    Elle est utilisée en cas de syndromes de surpression du foie avec stagnation du Qi.
    Elle contient : chai hu, sheng ma, xiang fu, chuan xiong, ci ji li, sang bai pi et zi su geng.
    Les sources dont je dispose, donnent pour les indications : surpression du foie pour des raisons émotionnelles pouvant se manifester par des nausées, vomissements.
    Le mécanisme du Qi est perturbé, la montée et la descente ne se faisant plus correctement.

    Pour les contre-indications : chai hu et sheng ma ont une action montante et dispersante, donc attention en cas de vide de Yin avec montée du Yang

    De manière générale, c’est une formule qui traite la surpression qui n’est pas due à un vide. En cas de vide, mieux vaut opter pour autre chose.

    Lolivier
    Participant

    Nous sommes nombreux à rechercher ce livre, mais aujourd’hui c’est un collector ! Il est introuvable. Si jamais au gré de tes recherches tu le trouvais, donne-nous le tuyau.

    Il est encore relativement facile à trouver en langue anglaise (« acupuncture and moxibustion »).

    en réponse à : 煎煮法 et 麻沸汤 #8862
    Lolivier
    Participant

    Bonjour TvG,
    Êtes-vous bien sûr qu’il s’agit de 2 méthodes de décoction ?
    煎煮法 pourrait justement se traduire par « méthode de décoction »
    麻沸汤, au contraire, semble être le nom d’une décoction (la décoction par elle-même et non la méthode de décoction).

    en réponse à : Livre sur la diététique en anglais? #8854
    Lolivier
    Participant

    Salut Bakonu,
    Voici 3 références :
    Sur les thés médicinaux : Chinese Medicinal Teas, de Zong Xiao-fan et Gary Liscum aux éditions Blue Poppy Press
    Sur les vins médicinaux : Chinese Medicinal Wines & Elixirs, de Bob Flaws aux éditions Blue Poppy Press
    Sur les gruaux médicinaux : The Book of Jook, de Bob Flaws également, même éditeur.

    L’inconvénient de ces ouvrages est qu’ils ne s’adressent pas vraiment aux profanes, je trouve.
    Tu y trouveras tout un tas de recettes, mais elles ne sont pas expliquées.
    Ces ouvrages supposent une connaissance préalable en diététique et en pharma chinoise. Il faut savoir identifier un syndrome correctement pour pouvoir utiliser, voire modifier, les recettes.
    Mais, peut-être qu’en croisant les informations avec l’ouvrage de Philippe que tu possèdes, tu trouveras ton bonheur…

    en réponse à : Propriétés de l’echalotte? #8613
    Lolivier
    Participant

    peux-tu nous éclairer sur les propriétés de l’amande? et du persil?

    Bonjour Jorge,
    Pour le persil :
    nature : tiède
    saveur : douce
    tropisme : Foie, Estomac et Reins
    fonctions : consolide les Reins, arrête les hémorragies, tonifie la Rate, nourrit l’Estomac

    Pour l’amande, si comme je le pense, tu parles du fruit de l’amandier et donc de l’amande utilisée en pâtisserie par exemple, je n’ai rien trouvé quant à ses vertus en médecine chinoise.
    En revanche, plusieurs amandes (dans le sens du contenu d’un noyau) sont utilisées en pharmacopée chinoise : Xing Ren (amande d’abricot), Tao Ren (amande de pêche)…

    en réponse à : Propriétés de l’echalotte? #8607
    Lolivier
    Participant

    Bonsoir Bakonu !
    On va finir par présenter une émission culinaire à la TV tous les deux ! 😉
    Voilà ce que j’ai pu trouver sur l’échalotte :
    saveur : piquante
    nature : tiède
    tropisme : ?
    fonctions : réchauffe le Foyer Moyen et abaisse le Qi (le fait descendre). Elle facilite la digestion et stimule l’appétit.
    Il semblerait que certains textes classiques découragent sa consommation excessive.
    Indications : ballonnement, anorexie, dyspnée, mais aussi dysurie, oedèmes

    en réponse à : Sclérose en plaque #8596
    Lolivier
    Participant

    Bonjour Trebor,
    La forme progressive dite primaire se distingue de la forme progressive dite secondaire, tout simplement par le fait que la forme primaire a toujours été progressive (aucune phase de poussée-rémission). La forme secondaire a une évolution par alternance poussée-rémission au départ, devenant progressive par la suite (sans phases de rémission).
    Pour l’instant, je n’ai pas encore vu la patiente, d’où l’absence de signes/symptômes dans mon message initial.
    A ce stade, mon interrogation était d’ordre général, afin de récolter vos expériences sur le sujet.

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