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LolivierParticipantLes fruits de mûriers blancs, c’est la même chose que nos mûres noires ou les propriétés sont différentes?
Il y a probablement des similitudes, mais je ne pourrais pas vous le garantir. Je ne suis pas assez versé en phytothérapie occidentale.
LolivierParticipantDans ce cas, rajoutez Yi Yi Ren à votre gruau de riz. Cela contribuera à renforcer l’action de tonification et de protection de la Rate tout en favorisant l’élimination de l’Humidité-Chaleur.
Les aliments qui nourrissent le Yin peuvent effectivement être difficiles à assimiler, mais n’oubliez pas qu’on les associe toujours à d’autres qui facilitent leur digestion (ici le riz et yi yi ren).
En diététique comme dans la pharmacopée chinoise, tout l’art réside dans la combinaison des aliments/plantes.
LolivierParticipantPS : et si vous remplacez Sang Shen par Hei Zhi Ma (graine de sésame noir), vous ciblerez d’autant mieux le yin des Reins
LolivierParticipantBonsoir Bakonu,
Pourquoi ne pas tout simplement associer 2 aliments différents qui remplissent ces fonctions ?
Si vous réalisez un gruau de riz glutineux (tonifie le Qi de la Rate) agrémenté de quelques fruits de mûrier blanc (Sang Shen Zi, nourrit le yin, le Sang ; humidifie les intestins), vous aurez un petit-déjeuner parfait.
LolivierParticipantBonjour Anne,
Il est toujours difficile de donner un diagnostic sans voir la patiente et sans faire un bilan complet, mais il est plus que probable que la médecine chinoise, et l’acupuncture en particulier dans ce cas, puisse aider votre nièce.
Blocage des Luo, stase de Sang et/ou stagnation de Qi, etc … sont autant de pistes possibles (parmi d’autres).
Avant d’en arriver aux injections de botox, je pense que cela vaut le coup d’aller consulter un praticien de médecine chinoise.
Cordialement
LolivierParticipantBonjour,
On peut dire « chasser le vent » (qū fēng 祛风) ou « disperser le vent » (shū fēng 疏风), mais dans les 2 cas on évoque un Vent externe. Pour un vent interne, on préfèrera « éteindre le vent » (xī fēng 熄风)
« Chasser la chaleur » ou « disperser la chaleur » (sàn rè 散热) sont des terminologies « maladroites » qui prêtes à confusion. De toute manière, il s’agira d’un pervers Chaleur d’origine externe, en effet, s’il s’agit d’une chaleur interne, on préfèrera dire « clarifier la chaleur » (qīng rè 清热).
Concernant le verbe « dissiper » (xiāo 消), il est plutôt réservé aux accumulations, aux amas et aux stagnations alimentaires. On ne l’utilise pas pour le Vent.
LolivierParticipantBonjour,
Je suis, pour ma part, localisé à Strasbourg et très enthousiasmé par votre idée !
De mon côté, je ne pourrais me déplacer à Lausanne chaque semaine, mais je suis prêt à apporter ma part de travail de traduction à distance. Le télé travail, c’est l’avenir, il paraît !!! ^^Je profite de l’occasion pour faire passer une info qui va dans le sens de votre proposition.
En suivant ce lien : http://www.hunyuaninstitute.com/
vous trouverez le résultat d’un travail similaire à votre projet et qui concerne la traduction (en anglais) de l’oeuvre de Zheng Qinan qui est à la base de l’école Huo Shen Pai 火神派
Le téléchargement de la traduction des 3 premiers rouleaux de l’oeuvre est libre.
LolivierParticipantzhèng jiǎ jī jù
癥瘕积聚
4 termes très proches assez difficiles à traduire : masses, concrétions, agglomérats ou accumulations… autant de notions assez proches dans notre langue française.
Dans la clinique, en revanche, zhèng 癥 et jī 积 sont définis comme des masses aux contours clairement définis et de localisation fixe. jiǎ 瘕 et jù 聚, au contraire, ont des limites imprécises, peuvent apparaître et disparaître avec des localisations variables.
LolivierParticipantL’élaboration du Diagnostic différentiel est une pierre d’achoppement de la MTC. Il est primordial de ne pas passer outre.
Entièrement d’accord avec vous : 辨证论治, biàn zhèng lùn zhì, devrait être une Règle d’Or qui ne souffre jamais d’exception…
LolivierParticipantd’ailleurs j’ai toujours pas compris pourquoi ils bossent pour notre cause…
Je pense que c’était une question purement rhétorique de la part de Corinne. 🙂
LolivierParticipantIl semblerait que depuis l’unification du programme des principales écoles en France, le nom de la plupart des points utilisés doivent être appris par les étudiants en pinyin.
Formidable ! Je ne le savais pas. Est-ce une décision récente ?
Si c’est appliqué, c’est une très bonne nouvelle ! 🙂
LolivierParticipantMais je reste réaliste, en France, même les enseignants qui veulent faire l’effort d’utiliser le nom des points ou des méridiens en chinois sont “obligés” de revenir sur les chiffres et le nom de l’organe sinon les élèves sont dans “le Vent”.
Je ne suis pas d’accord. Ce n’est qu’une question de choix pédagogique. C’est par facilité que l’on se tourne vers les nomenclatures alphabétiques. Vous le dites vous-même : en pharmacopée, il n’y a pas ce phénomène ! Pourquoi ? Car il n’y a pas d’autres choix que d’apprendre les noms chinois des plantes et des formules car les désignations latines sont encore pires à apprendre !!!
Je pense pouvoir dire que je connais (et donc, utilisent) les noms chinois des points d’acupuncture les plus couramment utilisés (une quarantaine à la louche…) et pourtant je ne parle, ni n’écrit le chinois. Je ne suis pas plus intelligent qu’un autre (j’ai même plutôt une capacité à la mémorisation restreinte), simplement, dès le départ de ma formation, je me suis astreint à n’utiliser que la terminologie pinyin sans me laisser aller à la facilité des GI, IG, VB et autres.
Je rajouterais même qu’un phénomène identique apparaît pour l’usage de la pharmacopée. Aujourd’hui, il y a usage massif des poudres concentrées, des gélules et autres « pills » au détriment des formes galéniques traditionnelles (décoction, etc). Pourquoi ? Il peut certes y avoir un argument économique (avec lequel je ne suis pas d’accord, mais je ne développerai pas maintenant), mais c’est là encore la facilité qui l’emporte.
Facilité pour le praticien, qui n’a pas besoin de trop en savoir sur l’usage et la préparation des formules… Facilité pour la patient, qui n’a qu’un verre d’eau chaude à se procurer…
La mode est vraiment à la facilité et à l’absence d’effort.
LolivierParticipantNous aurions les mêmes noms en Asie, en Amérique …..
Pensez-vous réellement que les praticiens chinois utiliseront cette nouvelle nomenclature ? Pour ma part, j’ai des doutes…
L’idéal serait de connaitre les noms en chinois
Comme vous dites… Si chacun faisait cet effort, il n’y aurait pas eu à réunir 29 experts pour décider de quelles lettres de l’alphabet nous allions désormais nous servir pour désigner les points d’acupuncture qui possèdent chacun un nom bien défini depuis belle lurette…
Ceci étant dit, je suis néanmoins prêt à m’adapter dans un souci de normalisation, mais je ne peux m’empêcher de penser que ce nouveau système (un de plus) ne fera que compliquer les choses (quand je vois que certaines écoles n’utilisent toujours pas le pinyin comme système de transcription, je ne peux m’empêcher de penser que la normalisation de l’usage des noms des points d’acupuncture n’est pas pour demain…)
Et d’abord, comment cette nouvelle nomenclature compte-t-elle s’imposer ?
LolivierParticipantOk, là tout est clair !
Je me débrouille pour la suite !
Merci beaucoup !
LolivierParticipantBonjour,
J’ai bien lu le post de Philippe Sionneeau concernant ce sujet, mais un ami chinois pratiquant la diététique chinoise depuis fort longtemps m’a indiqué qu’elle n’était pas à recommander pour toutes les constitutions, ni à n’importe quel repas ?! ^^
Comme il a été précisé plus haut, la pomme de terre est de nature neutre et de saveur douce. Ses principales fonctions sont de tonifier le Qi, de fortifier la Rate et d’éliminer les inflammations. Partant de là, si vous respectez les règles générales de la diététique chinoise, cet aliment n’a pas de contre-indications particulières (à part, peut-être, en cas de diabète du fait de sa saveur douce…)
Qu’en penser ? PLutot pour les yin, les yang ? le midi ? le soir ?
La classification Yin/Yang n’est que très peu utilisée dans l’application pratique de la diététique chinoise. Ceci est vrai tant pour le classement des aliments que pour la typologie des constitutions.
Pour les aliments, on préfère de très loin se fier aux natures, saveurs, tropismes et fonctions qui permettent une utilisation plus nuancée et, donc, plus pragmatique des règles de la diététique.
De la même manière, vouloir classifier les typologies selon le Yin/Yang est trop « simpliste » pour être vraiment utilisable. « Etre de constitution Yin », ou de « type Yang » veut à la fois tout dire… et rien en même temps ! Parles-t-on d’un excès de Yin ?, d’un manque de Yin ?, d’un excès de Yang ?, d’un manque de Yang ?, s’agit-il de l’aspect « Sang » du Yin ?, de son aspect « Liquide » ?, le problème est-il circulatoire ? ou quantitatif ?… etc. -
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