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David
ParticipantOk, merci beaucoup ! Toujours éclairant d’avoir ton point de vue
David
ParticipantJe ne sais pas non plus 🙂
On en entendrait parler plus souvent chez les chinois aussi j’imagine…
Mais c’est pourtant une information confirmée par les services de santé publiques.David
ParticipantArticle : « Pourquoi il ne faut surtout pas laisser le riz refroidir à température ambiante» (Lalibre.be.com)
(…)
Lorsque le riz est cuit puis laissé trop longtemps à température ambiante, les Bacillus cereus peuvent se multiplier rapidement et, après quelques heures (déjà après 2h), des toxines sont produites qui ne seront pas détruites par la cuisson. Et comme souvent avec ce type de pathogènes, il n’est pas possible de détecter cette contaminantion par le goût ou l’odeur de l’aliment.
Cela peut entraîner des vomissements 1 à 5 heures après consommation. Les symptômes disparaissent généralement après 12 à 24 heures.
Quelques conseils : préparer de petites quantités de riz, pâtes ou plats en sauce, pour ne pas avoir de restes. Si vous en avez refroidissez-les rapidement à une température inférieure à 10°C en plaçant le riz dans de petits contenants que vous mettrez dans le frigo à moitié recouvert du couvercle. Une fois les aliments bien refroidis, vous pourrez couvrir hermétiquement le tout mais conservez-le maximum un jour ! Si vous faites réchauffer le riz, ne le faites pas plus d’une fois et réchauffez à température élevée : le coeur du plat doit avoir atteint au moins les 74°.
David
ParticipantQuelle magnifique discussion….Merci !
David
ParticipantUn peu plus pis je te soumets ma prèsentation pour voir si tout ça te semble cohérent……. 😉
David
ParticipantMerci ! J’avais regardé, mais pas trouvé. Désolé.
Je fais une présentation sur les maladies autoimmunes et le traitement en médecine chinoises, surtout classique. Alors du coup, si c’est une expression moderne, elle s’insère moins bien dans la présentation. Enfin…David
ParticipantÇa c’est très intéressant Frédéric, pourrais-tu développer davantage?
David
ParticipantOui, mais il doit y avoir un moyen d’expliquer en termes zangfu le lien entre stases de sang résiduelles à l’utérus, chaleur de la chambre du sang, vide de sang et chaleur du yangming…Cela aiderait probablement Martial à comprendre l’origine du problème et et le choix des différentes formules que vous lui avez offert et surtout permettre de mettre l’emphase sur l’importance probable de la tonification du sang durant et après la purgation. Ce qui peut permettre d’envisager d’autres options comme maziren wan ou xiao (da) chaihu tang + baishao, mudanpi.
David
ParticipantSi on a le Jingui en tête, le post-partum de la dame nous donne quelques indications, non?
David
ParticipantJe comprends et effectivement c’est cette approche qui me semble aussi la plus intéressante. Aujourd’hui, je crois sincèrement que les formations online peuvent répondre à peu près à tous les besoins en dehors de ceux associés à l’observation clinique, la pratique supervisée et les aspects pratiques comme le pouls, la palpation, etc.
David
ParticipantFrédéric, ta présentation de la constriction de la rate est vraiment super. À quand une formation en ligne sur le SHL?
11 avril 2014 à 11 h 19 en réponse à : Cours « Maîtriser la phytothérapie chinoise » Formule Shu Gan Huo Xue Tang – Résumé cycle féminin #10965David
ParticipantSeunam Paltso a écrit : D’où ma suggestion d’utiliser la courbe de température puisqu’après l’ovulation, la période devient fixe chez la femme. Je vous l’accorde, il faut 1 cycle au minimum pour la connaître !
C’est souvent fixe après l’ovulation, mais ça peut ne pas l’être également. Il y peut y avoir des variations de quelques jours, d’un mois à l’autre, et certaines pathologies peuvent l’allonger comme c’est le cas avec les phases lutéales défectueuses ou encore une insuffisance ovarienne prématurée. Même si le plus souvent c’est effectivement la phase folliculaire qui est plus instable.
Il faut un cycle pour reconnaître un cycle biphasique (présence ou non d’ovulation), mais assurément 2-3 si l’on veut déterminer avec certitudes quel est le moment le plus probable de l’ovulation, et encore plus en présence d’un cycle irrégulier….Il faut dégager une tendance générale et pour cela je dirais minimum 3 cycles. Alors attendre trois cycles pour savoir quand prescrire une formule me semble peu intéressant.
Seunam Paltso a écrit : Faux. Les tests LH réagissent également aux tentatives d’ovulations. Ils ne confirment absolument pas que l’ovulation a eu lieu. La température oui. Par contre, je suis d’accord que les testeurs LH sont plus fiables que ceux que l’on trouve sur internet.
Avec la température on peut seulement présupposer théoriquement l’ovulation du cycle en cours en se basant sur les patterns précédents. Mais plusieurs choses peuvent avoir dérangé le cycle en cours…Donc c’est intéressant seulement pour les cas simples et surtout en présence d’un cycle relativement régulier. Le test de LH ne dit pas que l’ovulation a eu lieu bien évidemment. Il confirme seulement la montée de la LH et par conséquent la survenue probable de l’ovulation dans les heures suivantes. Quoique cela soit également seulement une prédiction du moment de l’ovulation, celle-ci s’appuie sur quelque chose de tangible associé au cycle en cours. C’est pour cette raison que les spécialistes en reproduction vont toujours prioriser le test LH, les echo et le dosage d’estrogène, à la charte de température pour planifier le moment de l’insémination ou pour connaître la réponse au clomiphène par exemple.
Certaines conditions comme le syndrome des ovaires polykystiques ont tendance à présenter un taux de LH élevé constant. Alors le test LH n’est pas valide. À ce moment la température pourrait donner un coup de main. Dans d’autres conditions précises comme lorsque l’on soupçonne une phase lutéale défectueuse, la courbe de température peut être déterminante pour le diagnostic médical (quoiqu’ils privilégient souvent d’autres méthodes). Mais ce n’est pas de ma responsabilité de faire ce diagnostic. Alors lorsque je soupçonne qu’il n’y est pas d’ovulation, qu’il y a une phase lutéale défectueuse, ou autres pathologies je renvoie au médecin et je me concentre sur mon travail.
Seunam Paltso a écrit : Faux. Les médecins qui pratiquent la naprotechnologie posent leurs diagnostics là-dessus justement ! Avec des prises de sang ciblées.
Vous avez toujours quelques médecins un peu spéciaux en France 🙂
Les médecins vont l’utiliser principalement pour savoir si on obtient une courbe biphasique, et pour quelques autres détails, dont la qualité de la phase lutéale, de la progestérone, etc. Mais dans les faits ils s’en servent que rarement pour poser un diagnostic plus poussé. Alors ce sera beaucoup plus le dosage de la progestérone au cours de la phase lutéale, des échos combinées au dosage de la LH, ou encore une biopsie de l’endomètre et ainsi de suite. Rarement la température. Pour trouver les causes on va doser la FSH, la prolactine, la TSH et les hormones androgènes, etc.
Le plus souvent c’est seulement pour aider des jeunes couples en santé chez qui tous les tests sont normaux et qui ont un peu de difficulté à tomber enceinte et qui ont un léger cycle irrégulier. Moi, je leur conseillerais seulement de faire l’amour plus souvent et de relaxer et de venir me voir.
Donc, voilà, tout ça en espérant avoir gagné le droit de dire que le thermomètre est essentiellement inutile pour nous…;)
11 avril 2014 à 11 h 17 en réponse à : Cours « Maîtriser la phytothérapie chinoise » Formule Shu Gan Huo Xue Tang – Résumé cycle féminin #10964David
ParticipantUne partie du malentendu provient du fait que j’ai déduit qu’il était question d’utiliser la température basale comme outil de diagnostic chinois. Mais je crois comprendre que ce n’était pas le cas et que vous ne connaissez pas cette extension du diagnostic chinois qui consiste à analyser la courbe de température basale pour y reconnaître une dynamique particulière selon le modèle chinois. De même vous ne semblez pas connaître les traitements des 4 phases du cycle selon la médecine chinoise. Étant donné vos intérêts, je crois que cela vous passionnerait. Je vous réfère à l’ouvrage de Jane Lyttleton pour cela.
J’ai aussi compris que cela présentait une situation commune d’un cycle relativement normal. D’où mon commentaire. Car de mon point de vue, que ce soit pour l’aspect chinois ou savoir quand une patiente ovule dans un cycle relativement normal, le thermomètre est inutile.
Par contre, certains vont trouver utile de connaître le moment de l’ovulation même en présence d’une irrégularité du cycle, parce qu’ils continuent de penser en terme de 4 phases. Personnellement, comme je le disais, je crois que si le cycle est irrégulier, ou que les signes de fertilité ne sont pas clairs, il faut sortir des 4 phases et traiter selon le diagnostic chinois traditionnel, puisque ce sont des situations pathologiques qui nécessiteront d’être traitées comme telle, et cela éventuellement tout le long du cycle en ajustant au besoin. Et puisque l’on sort des 4 phases, on n’a plus besoin du thermomètre.
Puis si on est capable d’aller chercher clairement une date d’ovulation avec la température, c’est que la femme présente également le plus souvent des signes typiques du cycle ovulatoire comme une distensions des seins, une dysménorrhée, etc., et que les autres signes d’ovulation sont également souvent faciles à reconnaître.
Mais bon, ici, il y a une question de sensibilité personnelle. Mais au regard des nombreux inconvénients de la méthode, mon choix est assez clair. C’est moins contraignant de faire l’amour une fois ou deux de plus sur une période d’une semaine et demie que de se taper se foutu thermomètre à tous les matins. Et personnellement selon mon expérience, les femmes qui veulent planifier des relations au moment de l’ovulation, qui est irrégulière avec cycle irrégulier, devraient oublier le thermomètre, se concentrer à bien vivre, avoir des relations normalement et laisser aux soins du thérapeute de tenter de réguler tout ça.
Dans une situation physiologique, ou il n’y a pas de pathologie particulière ou bien seulement une tendance à la stagnation durant les saignements eux-mêmes, je débuterais cette formule seulement durant les menstruations et éventuellement au plus fort du syndrome prémenstruel et non pas 10 jours avant les menstruations.
Autre point fort intéressant. Si une femme présente une pathologie de stagnation du foie et du sang qui nécessite l’utilisation de cette formule, la probabilité qu’elle entre dans la catégorie de celles que vous décrivez comme ayant un désir d’«hypercontrole» est très élevée et par conséquent la possibilité que l’utilisation du thermomètre aggrave leur situation de stagnation est à mon avis plus que probable.2 avril 2014 à 19 h 29 en réponse à : Cours « Maîtriser la phytothérapie chinoise » Formule Shu Gan Huo Xue Tang – Résumé cycle féminin #10911David
Participant4-Est-ce qu’on utilise cette méthode pour le traitement selon les 4 phases du cycle en médecine chinoise ?
L’utilisation des 4 phases nécessite donc 4 phases. Par conséquent, nécessite un cycle relativement régulier. Encore une fois, si le cycle n’est pas suffisamment régulier, il faut d’abord tenter de retrouver cette régularité. C’est un modèle basé sur la physiologie, donc intéressant lorsque la patiente à une situation stable sans problème apparent. En présence de pathologies, le modèle «traditionnel» chinois est beaucoup plus sophistiqué et pertinent. Encore une fois, il faut enregistrer la température un minimum de 2-3 cycles avant de pouvoir poser un diagnostic chinois sur ce même cycle.
Alors dans un cycle qui est régulier on peut se fier sur le pattern de la patiente : glaire cervicale, inconfort abdominal, autres signes pertinents et le calendrier. Pour celles dont les signes ne sont pas clairs et qui ont une certaine irrégularité, on se fit essentiellement sur le calendrier et les patterns précédents. Et si on commence une formule pour l’ovulation un peu avant ou un peu après l’ovulation cela a assez peu d’importance, car ce que l’on traite est un « contexte» si je peux dire et non pas des fonctions physiologiques (biomédicales) précises de manière unilatérale. Mais encore une fois le test de LH est beaucoup plus fiable si l’on veut une fidélité absolue à l’ovulation.
Pour ce qui est de baser son diagnostic chinois selon le modèle évoqué par la température basale au travers du cycle, et bien là je crois que c’est essentiellement ceux qui ont de la difficulté avec le diagnostic chinois qui ont besoin de cet outil supplémentaire. Ça peut donner certaines informations mais c’est tellement moins fiable et pertinent que les autres outils diagnostic offerts par la médecine chinoise, dont principalement le pouls. Alors si j’ai une charte qui contredit le pouls qu’est-ce que je fais ?
Il faut voir au final que tout cela est basé sur une occidentalisation de la pensée chinoise et que cela aide des interventions en biomédecine, mais pas en médecine chinoise et selon mes observations c’est surtout un outils pour ceux qui ne sont pas très à l’aise avec le diagnostic.
2 avril 2014 à 19 h 28 en réponse à : Cours « Maîtriser la phytothérapie chinoise » Formule Shu Gan Huo Xue Tang – Résumé cycle féminin #10910David
ParticipantIl y a 6-7 ans lors du gros boom de l’intégration de l’acupuncture aux techniques de procréation médicale et au traitement de l’infertilité, les leaders de ce domaine utilisaient beaucoup cette méthode. J’ai utilisé cette méthode abondamment. Aujourd’hui, beaucoup l’on délaissée principalement parce que c’est anxiogène, difficilement applicable et peu révélateur dans le contexte médical chinois. Votre perception de cette pratique peut éventuellement provenir du type de clientèle que vous avez. Lorsque vous traitez des cas plus complexes qui sont déjà hyper stressés, qui ont un horaire surchargé, qui sont la plupart du temps hyper perfectionnistes, qui se mettent déjà beaucoup de pression sur les épaules et se soumettent déjà à plusieurs contraintes pour arriver à obtenir une grossesse, cette méthode est réellement perçue comme un fardeau de plus. Combien de femmes j’ai vu dvenir obsédée avec leur température à qui j’ai du dire d’arrêter pour leur bien être psychique….
Pour ce qui est des accusations un peu idiotes que vous me portez, sachez que je suis persuadé que les hommes feraient encore pire s’ils avaient à s’imposer cela chaque jour. Et puis bon, je suis persuadé que vous seriez assez étonné du nombre de cas de fertilité gynéco que je vois dans une seule journée.
Peut-être pouvons-nous regarder la question qui avait été soulevée en classe ? Mais il faut peut-être clarifier certains aspects.
1- Est-ce qu’on utilise cette méthode pour savoir quand la patiente ovule pour l’aider à bien connaître sa fenêtre de fertilité ?
Si c’est le cas, tous les spécialistes de la fertilité le disent, il faut des relations aux deux jours autour de la période d’ovulation. Pas sorcier et pas besoin de thermomètre. Vous avez une insémination et vous voulez être certaine du moment de l’ovulation, les tests de LH maintenant disponible en pharmacie sont clairement plus fiables. La température basale doit être enregistrée sur quelques mois pour pouvoir déterminer le moment probable de votre ovulation.
2-Est-ce que l’on utilise cette méthode pour connaître le moment de l’ovulation chez une patiente chez qui ni la glaire cervicale, ni le col, ni la régularité du cycle ne permettent de savoir si elle ovule ou non ? Ou encore pour celles dont on soupçonne des saignements anovulatoires ?
Si c’est le cas, et bien ici effectivement les informations recueillies peuvent être pertinentes (après minimum 3 cycles), nous aider déjà à savoir s’il y a une ovulation et savoir si le problème est dans la phase folliculaire ou lutéale par exemple ou avoir une idée des hormones en jeu dans la pathologie. Mais mon point est qu’il faut comprendre que cela ne changera pas le traitement médical chinois. La seule chose que cela peut faire est de suggérer avec un peu plus de poids à votre patiente d’aller voir son gynécologue et de faire des analyses sanguines et des examens plus poussés. Si le pattern du cycle n’est pas clair, ne traitez pas selon le pattern du cycle, mais traitez selon les outils diagnostic de la médecine chinoise.
3-Est-ce qu’on utilise cette méthode pour le diagnostic biomédical ?
Cela peut orienter sur certaines pistes, nous donner quelques idées sur les hormones possiblement impliquées dans le trouble menstruel ou l’infertilité. Mais cela est un peu amateur et aucun médecin ne posera de diagnostic là-dessus. Alors même si cela vous permettra de développer des hypothèses savantes devant votre patiente il faudra la renvoyer à son gynéco quand même. Mais surtout, cela ne modifiera pas votre traitment médical chinois.
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