Passer au contenu principal

Philippe Sionneau

Toutes mes réponses sur les forums

15 sujets de 601 à 615 (sur un total de 670)
  • Auteur
    Messages
  • en réponse à : aménorrhée #9105
    Trebor
    Participant

    Tout à fait d’accord sur ce que tu écrits, puisque ana masri.
    Quand à la phrase du prophète (qlps), qu’elle soit exacte ou non n’est pas important, c’est l’idée qui s’en dégage. Qu’a-t-il dit exactement ?
    Je connais une acupunctrice algérienne qui va faire un travail sur les rapports entre la MTC et alhigama.
    Salamték.

    en réponse à : aménorrhée #9102
    Trebor
    Participant

    Veux-tu parler du higam ?
    Même le prophète Mohammed (qlps) disait aux médecins qu’ils ne croyait pas à leur médecine sauf au higam.
    Nawma saïda.

    en réponse à : aménorrhée #9099
    Trebor
    Participant

    Nuit,
    Quand vous avez un vide de jing qui donne un vide de sang, il s’agit du sang du foie. Certes pour l’utérus c’est associé. Mais le jing peut être vide sans le sang, comme dans les maladies neurologiques.
    La formule donnée se suffit à elle-même, ce n’est pas la peine de rajouter d’autres points. Pour la disp et la ton, repportez-vous à vos cours.
    Salamték.

    en réponse à : aménorrhée #9095
    Trebor
    Participant

    La langue est-elle pâle ?
    La pointe rouge montre qu’il a une chaleur du cœur, donc C et R n’ont pas d’échange + yang du F. Mais tout ça peut encore faire partie d’un vide de sang.
    Quand il y a un vide de jing, il n’y a pas automatiquement un vide de sang, sinon il n’y aurait pas la nécessité de décrire deux syndromes.
    Maintenant, si vous avez les deux, il faut tonifier les deux :
    – Le sang : 17V, 10Rte.
    – Le sang du foie : 17V, 18V, 6Rte.
    – Produire le sang : 20V, 36E, 6Rte.
    – Le jing : 23V, 3R, 6Rte et 6RM pour le qi qui commande le sang.
    – Disp. 20VB et 3F pour le yang du foie.

    en réponse à : aménorrhée #9092
    Trebor
    Participant

    Bonsoir leila,
    A priori c’est plus qu’un vide de yin, c’est un vrai vide de jing axé sur le yin : les cheveux blanc, l’incontinence, les acouphènes, les troubles de la vision orientent là-dessus. Il y a en plus yang du foie (colère). Mais attention, nous n’avons ni pouls ni langue et rien n’empêche qu’il y ait un vide de sang sous-jacent à cause du psoriasis. Quant à la toux, elle peut être due au vide de yin ou à l’attaque du foie sur le poumon.
    Alors, pouls ? Langue ? On attend.

    en réponse à : Nan Jing de Tran Tuan Anh #9075
    Trebor
    Participant

    C’est un livre bien traduit, clairement commenté et bien écrit. Il est sûrement à lire en complément ou remplacement, c’est comme vous voulez, de la traduction de Grison qui date de 1979 et est remplie de commentaires aussi inutiles les uns que les autres. Mais bon, en 1979, nous n’avions rien et il fallait bien commencer !

    en réponse à : bouffée de chaleur #9071
    Trebor
    Participant

    Vous ne pouvez rien faire sans un diagnostic précis : vide de yin ?, vide de yang ?, chaleur du cœur et/ou du foie ?, stagnation de qi et accumulation de mucosités ? Il y en a des causes !

    en réponse à : acné avec irritation #9070
    Trebor
    Participant

    Non seulement cela peut nécessiter des dizaines de séances mais, de plus, les formules peuvent varier au fil du traitement en fonction de l’état de la patiente.

    en réponse à : Maladies yin ou yang #9033
    Trebor
    Participant

    Nous avons tendance à vouloir fixer les choses alors qu’elles sont en constant mouvement, à l’image de la pensée. Le yin est dans le yang et inversement, le yin se transforme en yang et inversement. Nous n’avons jamais une chose yin « ou » yang, mais yin « et » yang dans des proportions variables qui font que, même si une polarité est prédominante un moment, elle peut s’inverser un autre moment. Quand vous qualifiez une maladie de yang, cela ne veut pas dire qu’elle n’est que yang, mais qu’elle a plus de yang que de yin, qu’elle se manifeste plus par du yang.
    Le monde occidental est exclusif, il sépare et divise, il voit les choses avec « ou ». Le monde oriental est inclusif, il unit et rassemble, les voit les choses avec « et ».

    Prenons deux exemples.

    1. Bizheng.
    Quand vous avez un bi de froid, ce qui est le cas le plus fréquent, vous pouvez avoir un vide de yin, cad une chaleur.
    Quand on passe en bi de la chaleur, par transformation du froid en chaleur, le froid ne disparaît, pas, il est présent avec la chaleur. C’est un piège dans lequel je me suis laissé prendre un moment, avant de réaliser que je devais passer du « sans » au « avec ». Même une goutte, dont ne peut pas dire qu’elle ne se manifeste pas par de la chaleur, est sous tendue par le froid !

    2. Diankuangzheng.
    Dans un kuang, que l’on considère comme du yang extrême, vous avez des signes yin. Dans un dian, que l’on considère comme du yin extrême, vous avez des signes yang. Que dire alors des formes, plus fréquentes qu’on imagine, où dian-yin et kuang-yang sont mélangés ? Figurez-vous qu’avec les patients que nous voyons actuellement, qui sont forcément sous traitement allopathique lourd et c’est indispensable, les mélanges de froid-yin et chaleur-yang sont fréquents.

    Le yin et le yang ne sont jamais séparés, sinon c’est la mort. C’est une « conversation » qui nous amènerait bien trop loin et qui déchaînerait les passions.

    en réponse à : Maladies yin ou yang #9021
    Trebor
    Participant

    Chère Erika,
    La différentiation yin et yang n’est pas toujours aussi tranchée que cela.
    Une maladie yang n’est pas déclenchée par l’humidité ou le froid externes qui sont des climats yin. Quand vous faites un coup de froid, vos symptômes sont yin. Quand le froid se transforme en chaleur, il devient yang, d’accord, mais originellement, il est yin.
    Les émotions sont les causes des maladies internes, autant yin que yang ; on ne peut les associer à une polarité ou une autre.
    L’hypertension a pour cause principale le yang du foie, je ne vois aucun yin là-dedans. En effet, même si le yang du foie a pour cause le vide de yin des reins, c’est le yang qui est cause d’hypertension. C’est comme le vent-froid qui se transforme en chaleur.
    Un cancer yin ? Un cancer ça croît et les cancéreux finissent en se consumant, et ça c’est du yang.
    Le diabète une maladie yin ? Mais s’il y a une maladie de chaleur qui ne peut être que ça, c’est bien le diabète. Manger bcp, boire bcp, maigrir, pisser jaune, avoir la bouche sèche, être constipé, sont que du yang.
    Votre tableau est à revoir entièrement.

    en réponse à : Article ling shu_renying/cunkou #8989
    Trebor
    Participant

    Je reprends…

    J’avais bien compris que le reset concerne une séance qui produit des modifications pour voir ce qu’on fait ensuite. Si j’ai bien compris encore, renying/cunkou concerne les méridiens, tandis que les pouls radiaux prix habituellement, les zangfu. Figurez-vous qu’il y a une autre méthode que j’applique aussi parfois. Elle consiste à bien stimuler 14DM avec recherche de sensations à distance, puis de voir ce qui se passe. En mobilisant les six yang, 14DM permet de révéler des choses qu’on ne voyait pas avant. Ce n’est pas une méthode où on traite une fois pour voir une autre fois, on pique et on voit dans les minutes suivantes ce qui apparaît.

    Je n’ai rien compris par contre à la réponse de David. Une fois, deux fois, pour moi c’est une question de quantité et on finit quand même par repérer cette différence avec l’habitude.

    Tout à fait d’accord pour dire qu’on se cramponne sur ce qu’on sait faire et que c’est difficile de changer de registre. Ce qu’on sait faire, ça nous a mis 10 ou 20 ans et ça ne se change pas comme ça. Ce qu’on devrait faire mais qui nous demande beaucoup d’humidité et de montrer nos échecs aux autres, pour voir s’ils n’ont pas une meilleure solution avec d’autres méthodes. En tous les cas, moi ça ne me gênerait pas du tout. On peut rêver !

    Moi aussi 50 % de mes échecs proviennent des malades, je ne suis pas dupe là dessus. Mais je crois plus aux facteurs internes qu’externes. Je ne sais pas ce que Philippe entend par la perturbation du yuanshen. Le yuanshen ne se perturbe pas, ce qui se perturbe est la relation du zangshen avec le yuanshen, cad que c’est toujours le zangshen qui est perturbé. Mais ce débat risque d’être houleux.

    en réponse à : Article ling shu_renying/cunkou #8988
    Trebor
    Participant

    Je viens de me rendre compte que l’auteur dont je parlais est Philippe !! Comme le disait un célèbre intervenant sur ce forum, c’est un coup de fatigue !!
    Je fais donc amende honorable. Plus sérieusement, je viens de terminer une journée de fous. Pour répondre correctement à toutes les réponses, je vous dis à ce soir, si je suis encore debout, ou à demain.

    en réponse à : Article ling shu_renying/cunkou #8974
    Trebor
    Participant

    Il a deux choses effectivement, Mr Jean.
    Il y a qu’il faut T et D en même temps, comme le confirme le LS, et c’est de loin le plus fréquent des cas.
    Il y a la fonction reset de renying et cunkou à essayer.

    en réponse à : Article ling shu_renying/cunkou #8972
    Trebor
    Participant

    Cher Philippe,
    Il y a donc bien des choses que je n’avais pas compris et que tu expliques clairement. Même si je ne suis pas tout à fait d’accord avec toi sur tout, disons que j’accepte ta réponse. Les incompréhensions sont très fréquentes sur internet et nous perdrions un temps interminable à réajuster constamment nos propos en croyant que l’autre a compris. Ce qui me semble plus important est le reset concernant renying et cunkou. Là oui, effectivement, je suis complètement à côté de cette plaque. Je commence donc les essais pratiques et vous tient au courant de mes investigations, si elles donnent quelque chose évidemment.
    Pour tes échecs que tu t’attribues modestement, ce que nous faisons tous, ce n’est pas aussi simple que ça. Nous soignons des patients polypathologiques qui ne se voyaient pas il y a 10 ou 15 ans, car l’état de santé de la population s’affaiblit ou s’aggrave si tu veux. C’est plus difficile et ça n’a rien à voir avec nous. Il y a une négation totale de cette réalité qui n’a rien à voir avec l’acupuncture. Peux-être ne le sais-tu pas, mais si la durée de la vie se prolonge, la période sans pathologie, cad de bonne santé, diminue. Autrement dit, les personnes sont de plus en plus malades et plus tôt. C’est ce qui qui arrive quand on pense avec le zangshen découplé du yuanshen. Qu’en penses-tu ?

    en réponse à : Article ling shu_renying/cunkou #8967
    Trebor
    Participant

    Il y a plusieurs choses dans cet article qui mérite attention.

    1. Ce que j’appelle le …, non, je vais éviter les polémiques inutiles.
    – Je ne sais pas pourquoi l’auteur dit qu’il ne faut pas confondre renying avec le pouls radial gauche, corollairement au cunkou qui est au Pouce droit. Pour tous les gens que je connais, il a toujours été clair que renying est à la carotide.
    – Discuter longuement sur des mots comme méridien ou canal est tout à fait illusoire, dans la mesure où l’esprit du mot est plus important que sa lettre. C’est être clair avec la fonction de jing qui est important, même si vous l’appelez tracteur.
    – Personne n’a jamais dit qu’on ne disperse pas les reins et basta ! On dit qu’on ne disperse pas le zang des reins, mais on ne l’affirme pas pour le méridien.
    J’ai l’impression que l’auteur nous donne à voir des idées que personne ne suit, pour dire qu’elles sont fausses !
    Ou alors c’est moi qui n’a rien compris, ce qui est toujours possible.

    2. Concernant le V-P, l’erreur est de les associer avec le « ou ». Tant qu’on les verra avec cette relation d’exclusion, on ne comprendra pas leur intrication. Il n’y a pas V ou P, pour lesquels il faut T ou D. Il y a V et P pour lesquels il faut T et D. C’est ce qui fait la difficulté du diagnostic et du Tt. Je ne sais pas quels patients vous voyez mais, chez moi, c’est le musée des horreurs, où tous ceux qui n’ont qu’un V ou une P sont encore en excellente santé !

    3. La question des rapports de renying ou cunkou, 1, 2 ou 3 fois plus grand ou plus petit, est d’actualité. Elle se confond avec bianzheng. Mais elle ne cadre pas comme ça, comme ça a l’air aussi simple que dans le LS. Pour la simple raison que les maladies que nous voyons actuellement en Occident sont bcp plus graves et complexes qu’à l’époque du LS, où les choses étaient plus standardisées pour ceux qui survivaient à la sélection naturelle !!
    Cela mérite réflexion sur la complexité des pathologies que nous traitons et qui demandent une relativisation des écrits des textes anciens.

15 sujets de 601 à 615 (sur un total de 670)

Votre référence en médecine chinoise. Formations d'excellence et ressources de qualité pour les praticiens.

contact@sionneau.com

© 2026 Philippe Sionneau. Tous droits réservés.